Mercredi 5 mars 2008
Ce ne sera pas la première fois que je taperai sur ce que je considère comme une des composantes de l’anachronisme Français.

La Gauche, l’opposition, comme l’aime à dire et redire leurs divers dirigeants. Ces partis qui ne proposent plus rien de neuf depuis des décennies, et qui se raccrochent à leurs titres d’opposants. Mais qu’on ne s’y trompe pas : cela fait longtemps qu’ils ne s’opposent plus à rien. Pour s’opposer, il faut montrer une idéologie différente de celui d’en face. Et non simplement, comme ils le font actuellement et depuis quelques mandats, une simpliste et lamentable vision intervertie de l’autre.

Tout ce qu’ils font, c’est faire la négations des propositions d’en face.
En fait d’opposition, les partis de Gauche sont les partis de la négation.


Je ne suis pas de droite, et encore moins Sarkoziste. Mais, pour moi, des partis soit disant tournés vers le peuple, tout en voyant leurs (in)actions, ne peuvent tout simplement pas avoir ma sympathie.

Est ce encore à l’avantage des salariés que de parler de guerre des classes ? De grèves, de mouvements de protestation ?
Car, contrairement à ce qu’ils croient encore, actuellement, ce n’est plus les patrons contre les salariés, et la grève n’est plus un moyen de pression, à quelques exceptions près (les entreprises non délocalisable, pour être exact).

La délocalisation. Voilà un mot intéressant. On commence à toucher l’un des vrais problèmes actuel. Avant, l’outil de production était fonction des ouvriers : pas d’ouvriers, pas de revenu, pas de salaires, pas d’entreprise et pas de patron.
Quand les conditions n’étaient pas bonnes, il suffisait de faire la grève, et le patronat était obligé de céder.

Aujourd’hui, ce ne sont pas les patrons qui sont les gouvernant, mais les actionnaires. Et s’il y a grève, tout ce que les ouvriers obtiennent, c’est une accélération des délais de délocalisation.

La bourse, et tout le système financier derrière, en plus d’être totalement inadaptée à une économie ayant fini sa croissance, est le véritable problème. Accepter le système de la bourse, c’est accepter que des entreprises ferment, alors qu’elles généraient du profit. Alors qu’elles permettaient de financer les salaires de tout le monde et tout les coûts. Alors qu’elles fonctionnaient bien.

C’est socialement inacceptable.
Mais on attend encore les Socialistes sur ce terrain. Au lieu de critiquer ouvertement les réels problèmes d’aujourd’hui, on préfère rester à diaboliser les problèmes d’hier.

Certes, pour aller à l’encontre des dirigeants de son temps, il faut du courage. Pour servir le réel intérêt du peuple, il faut de l’audace, de l’ambition. Pour s’attaquer à quelque chose que personne d’autre n’a encore fait, il faut des convictions, une réelle vision d’avenir.

Toutes les choses dont les partis de Gauches sont malheureusement dépourvues.

Et il n’y a pas que la bourse sur la liste des vrais problèmes. Un autre tout aussi inquiétant est le capitalisme Français dénué de concurrence. En France, on aime les Trusts. Malheureusement, les trusts, dans le capitalisme, cela donne les pires résultats. « non au capitalisme américain » crient encore ces idiots. Alors que derrière, on laisse les chaînes de distribution développer leurs propres produits et déréférencer ceux de la concurrence. Une fois que les chaînes de distributions françaises auront tué définitivement la concurrence au profit de leurs produits, rien ne pourra les empêcher de monter leurs prix, position de monopole oblige.
Qui nous parlais de pouvoir d’achat ?


Non. Ne nous y trompons pas. Des idées neuves, cela existe. Des problèmes de notre temps, cela est évident. Il n’y a pas d’opposition en France. Tout juste de la négation. De la simple et débile négation.

Par Dross - Publié dans : Politique
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Jeudi 24 janvier 2008
Les athéistes ne doivent plus savoir où donner de la tête, après avoir chamboulé le centre, l’extrême droite, et la gauche, c’est sur un tout nouveau domaine que Sarkozy se bat maintenant : celui de la pensée religieuse.

On se souviens encore de son discours au vatican, qui, face à un pape issue de l’ex-inquisition, déclarais qu’il ne voulais pas d’une laïcité faisant dos aux religions, ou encore que la France doit mettre en avant ses racines chrétiennes.

On appréciera.
La chrétienté s’est étendue et maintenue au pouvoir à l’aide des bourreaux et de son obscurantisme inhérent. Combien de siècles avons-nous perdu bêtement en laissant ces fous conduire notre civilisation ? Les Grecs avant l’an zéro avaient déterminé le volume et le poids de la terre… Au moyen age, on passait au bûché pour de telles déclaration.

Belles et glorieuses racines que voilà, monsieur Sarkozy.

Je ne comprends pas d’ailleurs comment la France peut continuer à reconnaître une quelconque autorité au vatican, depuis que ces penseurs immaculés ont permis l’extradition d’un bon nombre de dirigeant Nazi après 45.


Enfin. Pour ce faire rattraper, Sarko a tenu un discourt similaire aux Musulmans (autre religion à la mode en ce moment). Avec des annonces fracassantes telles que « les grandes religions divines se rassemblent autour d’un certain nombre de principes communs et partagent les grandes valeurs de tolérance ». C’est vrai que dans l’histoire, c’est le mot tolérance qui vient à l’esprit quand on considère les religions…

Ou encore « Je ne connais pas de pays dont l’héritage, dont la culture, dont la civilisation n’aient pas de racines religieuses ». Moi non plus. De même que je ne connais pas de pays dont la civilisation n’ait pas de racines haineuses, sanglantes et profondément enfoncée dans la connerie. Non seulement la religion a une certaine responsabilité dans les points précédemment cités, mais cela ne fait pas d’eux des principes glorieux, ni à promouvoir.
Démagogie, quand tu nous tiens.


Et une fois le Sarko-show terminé, il faut que la masse reprenne la relève.



Comme la campagne concernant la contraception et l’avortement. Pour sensibilisé à leur utilisation et recours, même face aux pressions familiales. Et qui crée une mini polémique : certains en France étant encore contre. Ne rigolez pas : il y a même eu une manif dans ce sens dimanche dernier à Paris.
Je vous rassure : dedans beaucoup de Prêtres (encore eux) suivit de leurs troupeaux, et du FN.


Si ça continu, le vatican va finir par revenir sur sa décision de 1992 : celle d’admettre que Galilée avait raison. Il n’y a pas à dire, la religion, c’est le futur et le progrès. 
Par Dross - Publié dans : Réflexions
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Vendredi 4 janvier 2008
Relancer la croissance. Voilà un impératif qu’on entend depuis des mois, des années même. Pour relancer la croissance, il faut que les Français consomment. Que la somme des cons que nous sommes consomment. Et ça ira mieux.

En effet, nous, les surconsommateurs, irons mieux grâce à l’augmentation de notre quota d’achats et de détritus. On ira mieux, car on aura changé pour la troisième fois de PC portable, on se sera acheté le dernier smartphone, et autres choses absolument nécessaires.



A propos de smartphone, saviez vous que l’iPhone comporte l’option Wifi ? Normalement, oui. Les médias et autres circuits de distribution sont les premiers à retransmettre ce genre d’info. Faut bien pousser à la consommation : après ça ira mieux.
A propos de Wifi, saviez vous que toutes les revues scientifique annoncent que porter un émetteur récepteur Wifi sur soi toute la journée est dangereux pour la santé ? Ah c’est vrai, les médias et autres circuits de distribution ont oublié de vous en parler. Mais c’est pour la consommation : c’est pour votre bien.



Le plus choquant, c’est de voir un système où la croissance doit nécessairement exister pour le plein emploi et pour l’accroissement de la classe moyenne, et personne ne se demande si le problème ne viens pas plutôt du système, au lieu de la croissance.

La croissance est un épouvantail.

Dans une société qui se déplace et se chauffe à partir d’énergie fossile, s’éclaire et travaille à partir d’énergie minière, vit, mange, baise, meurt, en consommant des denrées à quantités finies, qui à terme tend donc vers sa propre rétraction, la nécessaire diminution de notre consommation énergétique et matérialiste, on ose nous dire qu’il faut encore augmenter notre boulimie futuricide, la sacro sainte croissance.

Boulimie futuricide, car tout ce que nous, vous, ils surconsomment, nous sera reproché dans quatre ou trois générations. Voir, peut être, beaucoup moins. Que répondrez vous à votre arrière arrière petit fils, qui vous demandera comment se fait-t-il qu’à notre époque, nous pouvions changer d’appareil électronique tous les six mois. Lui qui, rarification des matières premières oblige, ne peut même imaginer avoir son premier appareil avant quelques années ?
Que lui répondrez vous quand il vous demandera ce que cela faisait de rouler a 130km/h sur autoroute avec nos voitures polluantes équipées de moteurs à explosion, quand lui est limité à la faible vitesse des énergies électriques éoliennes ? Et subira en plus des affres du réchauffement climatique, cause d’une ère de « gloire » qu’il n’a même pas connu ?


La croissance n’est pas une idée de développement durable, tant pour l’homme que pour la planète. Mais ce n’est pas grave, joignons nous à eux pour applaudir, applaudir le président qui nous promet plus de pouvoir d’achat, applaudir le système qui ne raisonne que par la croissance. Et oublier que, dans quelques années, on nous regardera comme d’irresponsables égoïstes.
Par Dross - Publié dans : Réflexions
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Jeudi 13 décembre 2007
Je vous présente enfin le nouveau design de mon blog. Pour les habitués, ce nouveau graphisme surprendra. Je n’ai en effet pas résisté à l’envie de faire un design avec un fond « ancien régime », pour ceux qui ne sauraient pas, cela reviens à la mode sur les sites de graphisme.
J’ai donc voulu pousser au maximum le concept d’un design « clean » pour un contenu qui l’est beaucoup moins. Mélange de vieux et de nouveau, de vieux motifs, avec un body clairement moderne, plus les effets de dégradés transparent qu’on s’autorise depuis peu à utiliser (« grâce » à la mise a jour de IE).

Une nouvelle catégorie aussi a vu le jour : Réflexions. De loin, cela ressemble à mon ancienne « Alternatives », mais maintenant, je séparerais les simples réflexions libres, des réflexions à proposition.
J’élargis aussi ma section Art à la musique, la littérature, le cinéma… Pour plus de liberté.


Voilà pour cette nouvelle mise à jour de ce lieu. C’est son troisième changement de design depuis sa création, le 12/06/2005 !

De nouveaux articles sont en préparation. A bientôt donc ;)
Par Dross - Publié dans : Section d'égocentrique
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