Samedi 27 août 2005 6 27 08 2005 00:00



La France est en émois, les drapeaux sont en berne : J’ai une nouvelle importante à vous communiquer : j’ai découvert aujourd’hui que j’était myope… (Oui, personne n’est parfait).


Cela doit peut être expliqué pourquoi je ne voyais plus les voitures qui arrivaient quand je conduisais…


Mais cela me pose comme mêmes quelques problèmes purement technique : maintenant que je vois le tableau, je risque fort d’être obligé de recopier les symboles marrants que la prof de math place avec virtuosité sur l’espace noir… (Après pour savoir ce que cela signifie…).


Enfin, je m’égare. Donc, j’étais dans cette salle d’attente (attendant la terrible nouvelle) en compagnie des habituels cris de douleurs, propres aux cabinets médicaux. Pour passer le temps, je fouille dans le tas de magazines  et parmi la collection je ressort un Elle en assez bon état.


Grande aspiration. Grande expiration. J’ouvre le Elle.



Je tombe sur la moitié du magazine : que des photos, des photos, des photos. Qui prennent toute la page, pas une ligne, parfois un commentaire en surbrillance… Je referme : j’avais dus prendre par erreur un magazine de vente par correspondance… Et bien non. C’était bien un Elle. Etonné, je rouvre le magazine mais vais directement au sommaire, histoire de trouver quelque chose à lire sans avoir le besoin de feuilleter tout l’exemplaire… Je me décide pour « la face caché de XX », là encore surprise : l’article comporte 5 pages, à moitié bouffées par les photos. Enfin, au moins il y a de la lecture. C’est intéressant, comme la vie d’une star racontée par des abruties peut être intéressant, mais ça m’occupe pendant que je révise intellectuellement mes intégrales… (Bientôt la reprise).


Puis viens un petit encadré, jaune et bleu, là je découvre l’écriture d’une hystérique, parlant des remous amoureux de machin, de pourquoi et de comment, avec des mots comme amouuuur (je déconne pas : il y avait réellement quatre ‘’u’’, à croire que la rédactrice nous a fait une apnée du sommeil, et est repartie juste après…). Vers la fin de cet encadré, j’avais oublié que j’était en train de lire un magazine (et non pas un blog de préadolescente), et je me suis surprit à chercher en vain la petite croix en haut à droite…


Bref, après m’être imprégné de ces informations au combien intéressantes, je continu donc sur cette croisade de la connaissance : je tourne la page…


Titre : Comment passer de bonnes vacances en couple…


Et ils vous expliquent qu’il faut arrêter « d’emmener les gosses à leurs activités », afin d’avoir plus de temps et de pouvoir baiser comme bon vous semble… (Oui ça semble contradictoire comme ça, mais ne vous inquiétés pas : ce sont des professionnelles.)


Où encore qu’il faut se laisser vivre : « Un câlin ? Maintenant ? Oh oui !! »


Et qu’il ne faut pas hésiter à relancer sa sexualité de couple. (Ce qu’ils ne conseillent absolument pas dans les précédents points, comme vous avez pus le voir).


L’article se clos par le point cynique du magazine : « n’oubliez pas, les femmes, que même si vous toutes attendez les vacances pour de longues discutions avec vos conjoints, il faut leurs laisser le temps de décompresser quelques jours avant de pouvoir espérer goutter à ce plaisir… ».


Donc, en gros, dans ce magazine pour femme, les rédactrices nous parlent que de sexe comme épanouissement du couple, mais à la fin, nous annonce que les hommes sont des êtres irréfléchis qui ne peuvent placer un mot derrière l’autre… J’applaudis.


Il y avait vraiment de quoi grincer des dents… Mais cela tombait mal : j’était pas chez un dentiste….

 
Par Dross - Publié dans : Section d'égocentrique
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Lundi 22 août 2005 1 22 08 2005 00:00

Flash info trafic : avec ce samedi indigo-turquoise de début du mois d’août, vous êtes très nombreux sur les routes. L’A10 est pour le moment paralysée par un bouchon de 18,6 km ; une fillette a apparemment chutée de la voiture de ses parents au km 241. Tout va bien : les équipes d’autoroutes sont sur place, ils passent le kercher entre les km 241 et 253. La file de circulation de droite est donc impraticable, mais les deux autres restent libres. Et maintenant un peu de musique avec DJ lambda et son remix de George Brassens, tube de l’été !

 

Passons outre les règles de ce blog, et roulons nous dans la totale autosatisfaction si propre à de nombreux blogs. « J’existe ! J’ai un blog ! J’étale ma vie ! »

On ne pourra pas dire que je ne fait pas d’effort pour m’intégrer dans la haute et cultivé communauté des blogueurs. Ainsi donc :

 

[[Récit des vacances d’un génie]] 
(Tout le monde aura vu le clin d’œil à Salvador DALI…)

 

Tout d’abord, je dois commencer cet article par une dédicace à toutes ces personnes digne d’immenses intérêts que j’ai rencontré durant ces quelques jours.

Entre les rouleurs d’épaules (c’est fabuleux de les voir marcher : leurs épaules semblent les handicapés), les fiers cramés des plages (les dermato vont encore ouvrir le champagne dans les années futures) et les périmés hautains ; il y avait décidément pas mal de Brïces sur les plages, et dans les vagues d’ailleurs (c’est fabuleux le nombre de surfeurs débutant qui investissent dans du matos hors de prix, hors de leurs niveau d’ailleurs, et du fait sont des véritable danger publics).

 

Sans parler de la vitalité culturelle française qui c’est (encore cette année) lourdement montré à mes yeux : en 2005 en danse encore sur des trucs qui datent des 70’ ou 80’. Quand la musique est plus récente, on se retrouve à danser sur le tube de l’été, ou plutôt sur la musique de la pub de Coca-cola (comme l’an dernier).

France : je t’aime !

 

Voilà donc, je suis très content d’avoir pus côtoyer tant de subtilité, tant d’intelligence, tant de choses intéressantes, en si peu de temps.

 

Sinon, dans les choses qui m’ont (réellement) plu, je citerai que j’ai visité le château de Montesquieu cela fait réellement bizarre de voir la table (d’origine donc) où fus rédigé De l'Esprit des lois. Texte qui fut l’un des fondateurs des principes de la démocratie moderne.

Sur cette maigre table a été rédigé un écrit contre la politique de son temps, exercice au combien dangereux à l’époque ! (Et encore un peu aujourd’hui, soit dit en passant). Et qui fut pour la toute première fois mise en pratique dans la constitution Américaine.

 

Aussi, j’ai vu une véritable encyclopédie de Diderot et d’Alembert, la première édition. Toute une rangée de gros livres, renfermant le savoir, les idées des lumières. Les idées de tolérances, d’égalités entres les hommes. Et une volonté fédératrice.

A l’heure où l’on nous parle de chocs des cultures, de communautarisme, ces vétustes et précieux ouvrages apparaissent comme les rescapés de la volonté actuelle de nos dirigeants : crétinisation globale de la population.

 


Dernière surprise de ces summer’s holidays : le spectacle CinéScénie du Puis du Fou. Véritablement bluffant. Magnifique sur touts abords esthétiques. Culturellement, c’est toujours une manière de la retransmettre. Vraiment un beau spectacle.

 

Seule critique : durant tout le show, nous ne voyons que des drapeaux Bleu-Blanc-Rouge, des fleurs de lis (car retraçant l’histoire du moyen age jusqu'à la seconde guerre mondiale).

Et j’aurai bien vu dans le tableau de fin un drapeau Européen : afin de montrer que l’on est tourné vers le futur. Que nous n’oublions pas notre patrimoine, tout en n’ayant pas peur d’avancer.

Cet oubli totalement désintéressé (le producteur de ce spectacle étant régionaliste) montre bien une tendance des Français de vivre dans leur gloire passée.

 

Quand cela changera-t-il ? 

 
Par Dross - Publié dans : Section d'égocentrique
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Samedi 13 août 2005 6 13 08 2005 00:00



L’art oriental avec ces belles arabesques n’est plus à prouver, la plus belle calligraphie du monde impose le respect quand à sa subtilité et par la beauté de sa dynamique (très régulièrement emprunté par le graffiti).


Ainsi, voir des tableaux regroupant cette belle écriture et l’art contemporain fut bien évidement un immense plaisir pour moi.

Ali Omar Ermes fait donc partit de L’art contemporain islamique, qui défini ce mélange de cette belle culture et de l’art actuel.


 

Si vous (comme moi) ne savez pas lire cette langue, il en demeure pour autant un intérêt purement esthétique : cela lui permet de continuer de manière aéré ces lettrages, et de texturer des parties trop uniformes qui risquent de déstabiliser l’ensemble. 

Bref une très bonne surprise, que je vous fait partager. ;)


 
 


PS : Pendant que je parle de l’islam et des musulmans, je rappelle qu’il ne faut pas confondre islam et islamistes, de la même manière qu’il ne faut pas mélanger Chrétienté et Néo-nazis : mêmes si on peut toujours trouver des liens entre les deux, c’est tout les deux des extrêmes.

Il faut espérer qu’on arrivera à les éradiquer rapidement… Pour le bien de toutes religions et cultures.

Par Dross - Publié dans : Arts
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Mercredi 3 août 2005 3 03 08 2005 00:00



Voila, de retour d’Angleterre je ramène de mes bagage cette magnifique artiste : Celily Brown. Après Witkin, je continu donc un peu dans cette tendance de grande provocation, et de sujets… choquants.

 


Car ses sujets de représentation (autant le dire tout de suite) sont le plus souvent d’inspiration érotique et pornographique. Le tout avec beaucoup de violences, de vitesses, de mélanges, de textures. On pourrai presque classer son œuvre dans le Futurisme, en effet ce mouvement du début du 20eme siècle prônait la vitesse et la violence, s’extasiant de la puissance des voiture augmentant (véritable culte de la puissance et de la vitesse) et décrivait la guerre comme défouloir normal à la violence de l’humanité, en pleine boucherie de 14-18, on comprend pourquoi ce mouvement ne dura pas très longtemps.


Pour revenir à Ms Brown, ses toiles sont immenses, mesurant toujours quelques bons mètres de largeur (et de hauteur bien entendu). De mémoire, c’est du lin. Matériau très peu utilisé, grossier même : la toile de lin n’est pas très fine… Mais avec les dimensions de ses tableaux, cela ne gène pas beaucoup il est vrai.


Pour ma part j’apprécie énormément sa manière de représenter l’acte sexuel, alors que toutes les positions pornographiques sont abordées (c’était bien la première fois qu’on me demandais mon age pour une expo de peinture… Bien que l’art moderne n’est jamais trop triste de ce coté la ;)) on ne rentre pourtant pas dans le voyeurisme des revues pornos, souvent l’acte est insinué plus que montré, et dans de nombreuses toiles le tout devient tellement confus que le plus gros de ce que vous voyer est le fruit de votre imaginaire. 


Puis, les fonds de toutes ses scènes sont, je trouve, très belles : colorées et agressives. Là encore, on peut trouver dans sa technique un rien d’action painting (qui consiste à projeter de la peinture la toile de manière presque aléatoire).


Enfin, il n’y a pas grand-chose à dire de plus, si ce n’est admirer, rêver, jouir.


Par Dross - Publié dans : Arts
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