Quand la religion est de retour.

Publié le par Dross

Les athéistes ne doivent plus savoir où donner de la tête, après avoir chamboulé le centre, l’extrême droite, et la gauche, c’est sur un tout nouveau domaine que Sarkozy se bat maintenant : celui de la pensée religieuse.

On se souviens encore de son discours au vatican, qui, face à un pape issue de l’ex-inquisition, déclarais qu’il ne voulais pas d’une laïcité faisant dos aux religions, ou encore que la France doit mettre en avant ses racines chrétiennes.

On appréciera.
La chrétienté s’est étendue et maintenue au pouvoir à l’aide des bourreaux et de son obscurantisme inhérent. Combien de siècles avons-nous perdu bêtement en laissant ces fous conduire notre civilisation ? Les Grecs avant l’an zéro avaient déterminé le volume et le poids de la terre… Au moyen age, on passait au bûché pour de telles déclaration.

Belles et glorieuses racines que voilà, monsieur Sarkozy.

Je ne comprends pas d’ailleurs comment la France peut continuer à reconnaître une quelconque autorité au vatican, depuis que ces penseurs immaculés ont permis l’extradition d’un bon nombre de dirigeant Nazi après 45.


Enfin. Pour ce faire rattraper, Sarko a tenu un discourt similaire aux Musulmans (autre religion à la mode en ce moment). Avec des annonces fracassantes telles que « les grandes religions divines se rassemblent autour d’un certain nombre de principes communs et partagent les grandes valeurs de tolérance ». C’est vrai que dans l’histoire, c’est le mot tolérance qui vient à l’esprit quand on considère les religions…

Ou encore « Je ne connais pas de pays dont l’héritage, dont la culture, dont la civilisation n’aient pas de racines religieuses ». Moi non plus. De même que je ne connais pas de pays dont la civilisation n’ait pas de racines haineuses, sanglantes et profondément enfoncée dans la connerie. Non seulement la religion a une certaine responsabilité dans les points précédemment cités, mais cela ne fait pas d’eux des principes glorieux, ni à promouvoir.
Démagogie, quand tu nous tiens.


Et une fois le Sarko-show terminé, il faut que la masse reprenne la relève.



Comme la campagne concernant la contraception et l’avortement. Pour sensibilisé à leur utilisation et recours, même face aux pressions familiales. Et qui crée une mini polémique : certains en France étant encore contre. Ne rigolez pas : il y a même eu une manif dans ce sens dimanche dernier à Paris.
Je vous rassure : dedans beaucoup de Prêtres (encore eux) suivit de leurs troupeaux, et du FN.


Si ça continu, le vatican va finir par revenir sur sa décision de 1992 : celle d’admettre que Galilée avait raison. Il n’y a pas à dire, la religion, c’est le futur et le progrès. 

Publié dans Réflexions

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Janus 25/01/2008 11:37

je me permettrais de nuancer ton propos : je ne suis pas contre l'avortement ni contre la contraception bien au contraire, je déplore par contre le fait qu'il y a encore trop d'avortement malgré tout les moyens mis a notre disposition pour empecher cet acte qui la plupart de temps assez traumatisant (je trouve choquant que des gamines de 14 ans doivent avortés.) Il y a une demi-mesure entre le progrès (le droit a l'avortement en est un) et la banalisation d'un comportement qui consisterais a dire que tout est permis sous prétexte que l'on peut avorter. Cela déresponsabilise les gens.D'autre part, je ne suis pas pour que l'on renie notre passé historique : nous sommes en effet une société sur base judéo-chrétiennes et qu'on le veuille ou non c'est ainsi et l'on a pas a s'en excuser. la religion a façonner la France depuis des siècle. La laicité entend aussi protégé la liberté de culte et tant que celle ci ne dévie pas dans le prosélytisme ca ne me gene pas outre. Au moyen age, la religion a été un moteur d'un certain progrès : on a bati des cathédrales prodigieuses pour cette époque, les moines ont traduits des traités de mathématiques et des oeuvres latines et grecs ce qui a permis que cela nous parvienne "Avant la création des universités, les monastères étaient les cénacles scientifiques de l’Europe.", le premier livre imprimé fut une bible. "les monastères ont aménagé des champs, se révélant des pionniers de l’agriculture ; ils ont pratiqué la viticulture, la production fruitière et la distillation, apprise des Arabes. C’est pourquoi les bières brassées dans les monastères sont aujourd’hui encore les meilleures." la langue liturgique : la latin était une langue universellement parler dans toute l'europe : un allemand un français et un italien pouvait se comprendre !!!  "L’Antiquité a toujours établi une distinction entre les personnes jouissant de droits civiques et celles qui étaient considérées comme des objets, en l’occurrence les esclaves qui n’avaient aucun droit. Au Moyen Âge, le christianisme a aboli cette distinction et accordé la même dignité à tous."faut il rappeler que certains philosophes des lumières était déiste : Rousseau, Voltaire... tout cela est notre héritage et porte bien la marque de la religion.Preuve si il en était que la religion a été a une époque vecteur de progrès pas seulement scientifiques mais aussi sociale. Ca m'énerve que l'on voit le Moyen Age comme un siècle obscurantiste car en l'étudiant on constate que cela est faux. quand a généralisé et mettre tout les prêtres dans le meme panier c'est pousser un peu trop. Les prêtres sont a l'image de leur paroisse : ainsi on trouve des pretres fachos et également des pretres qui comprennent la vie quotidienne et qui considère que les comportements ont évolués. ce qui différencie un bon pretre d'un mauvais pour moi c'est la distance qu'il sait mettre entre les textes et la vraie vie.