Section d'égocentrique

Mercredi 15 juin 2005
Et voila, le bac continu son cour stupide...
Vivement qu'on l'évince ce foutu truc....
Enfin enfin, on va encore me dire d'arrété de me mètre en confrontation idéologique directe avec le reste des Francais car c'est pas bien... J'en suis réellement désolé : j'ai voyagé, j'ai connus d'autres cultures, ca se comprend....

Donc...
Aujourd'hui on a gentillement passé nos épreuves... Dans des conditions qui resterons a jamais gravé dans nos mémoires par leurs unicité : le stress, le hasard qui devient maitre, 7h de devoir par jours comme ca pendant trois jours de suite, sachant que l'on joue notre attestation de travail de nos années lycéennes...
Tout ces conditions exceptionnelles, ponctuelle et uniques devant représenté notre niveau intélectuel d'un ensemble long de 3 ans...
Sordide n'es ce pas ?

Et bien ce n'était pas ce que pencais les joyeux révolté de la rue... Ils le voulaient ce bac : ils l'ont eu... Yen a au moin un quart qui vont redoublé bêtement a cause de lui (par manque de travail : pendant qu'on fait les 68arts a la TV... on taf pas ses matières)... Mais que voulez vous : c'est l'exception Francais : on y tien a nos tendance masochistes.

Bon pour autant, nombreux sont ceux qui pourrait me dire que je n'ai pas a me plaindre : car je l'aurai probablement avec mension (oui ca sert a rien mais ca fait jolie : c'est Francais) et que je suis acepté dans une bonne prépa Scientifique l'ans prochain....

Pour autant, je l'aime pas, et je continuerai a craché dessu.. Ou tout du moin déménagé de ce pays totalement déconnecté de la réalité, pour allé la ou les gens sont sencé : partout ailleur.

Exception Francaise.
Par Dross
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Vendredi 17 juin 2005

Du couloir noirâtre, exigu, les visages étriquées et pâles creusées par la fatigue se toisent. Soudain telle une dalle de tombeau que l’on décèlerai de l’extérieur une porte s’ouvre sur le monde. Une première âme errante se dégage du groupe languissant sans trop y croire vers le reflet de la lumière.


Quittant l’impromptue caveau où des fluides noirâtres suîntes du plafond : encore ces éternelles fuites des toilettes de l’étage supérieur. Au moment ou ce survivant sort, l’air frai et vivifiant s’engouffre dans l’édifice, réanimant les autres rester en retrait, tous sortent, une musique ringarde et entraînante se met à résonner dans tout l’espace, l’épaisse couche de nuage se creuse d’un trou pour laisser tomber sur l’ouverture un faisceau de lumière éblouissant et dorée.

Tous sortent, progressivement, agars. La musique se fait plus insistante, elle commence a donné une furieuse envie d’aspirine. Des angelots descende du ciel resplendissant, lyre à la main, et  entourent les nouveaux libérés. Tout le monde se prend la main dans l’allégresse : le BAC est fini ! Une ronde est organisé au centre de la place centrale au milieu des buissons et de la mousse fessant office de pelouse, tout le monde tourne, tout le monde chante, tout le monde ris, les angelots continues de descendrent, ils pleut des angelots de partout : ça doit être les soldes. On a même le droit aux angelots Made in Tibet : les petits, avec le vrai ensemble blanc pur blanc (encore un coup des délocalisations) ils ont pas la têtes de ceux des églises mais que voulez vous : faut vivre avec son temps (oui, c’est encore de la faute de l’Europe : complètement d’accord avec vous).

La ronde se fait plus frénétique, les filles s’arrachent les cheveux comme dans les concerts de Patric Bruel (oui vous savez ces chansons que l’on entend toujours dans les toilettes publics : d’où le nom de « musique a chier »), ça tourne, ça vole, il pleut des angelots. 

Puis comme dernière purification on organise un autodafé, quitte a y perdre 2-3 angelots pour allumé le feu : ça s’allume du feu de Dieu ces trucs la, vous pouvez pas savoir et de toute façons maintenant ils y en a littéralement partout : sur les toits, sur les bancs, sur la mousse, dans les arbres et même dans les toilettes (ils abusent, vraiment). On y brûle livres, cahiers, piano a queue, professeurs, et bien sur : les convocations….

 

Puis, une voie claire, surpassant la musique à aspirine (augmentation de  50% de chiffre d’affaire pour le pharmacien du coin) une vois douce, calme, grave et sensuelle :

« Je rappelle à tous qu’ils vous faut les convocs pour retirer les résultats du Bac »

 

On a donc brûlé la principale aussi.

 

-----Petite annexe-----

Réflexion sur la violence des jeunes.

Il est évident que ce sont les Jeu vidéo qui les rendent violent : cela les mets dans un degrés d’anxiété dangereusement élevé, de plus le stress et d’adrénaline font qu’ils peuvent retrouver des instincts animales. 

Sans parler des sujets abordés par les jeux vidéo actuellement : ils osent reprendre des sujets d’une violence rarement vue : comme les chefs d’œuvres cinématographiques tels que « massacre a la tronçonneuses » ou « l’exorciste » … Ces films dates de quelques années déjà, mais là n’est pas la question, tout cette insécurité n’est dues qu’aux jeu vidéos, oui Scream c’est un jeu vidéo pourquoi ?

Par Dross
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Vendredi 17 juin 2005
 

Oui, les vacances sont enfin la…

Donc comme il fera beau, chaud et ensoleillé, ce sera le parfait moment pour retourner (enfin ! depuis le temps que ce plaisir nous a été refusé…) joyeusement nous planté devant un écran d’ordinateur pendant deux à quatre jours…

Que de plaisir, quand lors du premier jour on passe toute notre matinée à vouloir configuré SP2, puis, car on perd patience, on désinstalle tout, pour être bon a reformaté le tout un peu plus tard : car SP2 quand vous le désinstallé, il emporte tout l’OS dans sa chute, l’enfoiré, enfin c’est Microsoft aussi… (C’est marrant le regard amusé que vos potes peuvent vous porter, quand vous leurs apprenez que vous avez SP2 d’installé sur votre système…)

Puis ces soirées passé a joué sur des jeux pour allé se couché juste avant que les parents se lève (7h du matin donc) et que par acquis de conscience on se réveille à 8h, comme tout les jours, pour allé mangé le petit déjeuné, mal en point, mal a la tête, mal dans sa peau, et dès que l’on appuis sur le bouton d’alimentation du Pc et que le ronronnement familier se remet en route : vous vous ressentez bien, comme l’héroïne qui rentre dans les veines du toxico…

Non, l’informatique ne développe pas de dépendance.

Puis on atteint des sommets de lucidité lors de ces réunions inter-geek, comme le fait de ce mettre (pendant que le prochain jeu redémarre) a parlé à un pote sur MSN, alors qu’il est … juste devant vous : planquer derrière son propre PC… Ca fait drôle, surtout que ça fait 10 min que vous parlez ensembles, et que vous finissez par lui demander ce qu’il fera cette après midi.

Mais on est normal à par ça. Oui complètement normal. Tout ce qu’on peut être de normal. Bien qu’alors on ne comprenne pas vraiment le sens de « sortir dehors prendre l’air » : quand on tue des gens dans la rue, on est pas dehors ?
Par Dross
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Lundi 22 août 2005

Flash info trafic : avec ce samedi indigo-turquoise de début du mois d’août, vous êtes très nombreux sur les routes. L’A10 est pour le moment paralysée par un bouchon de 18,6 km ; une fillette a apparemment chutée de la voiture de ses parents au km 241. Tout va bien : les équipes d’autoroutes sont sur place, ils passent le kercher entre les km 241 et 253. La file de circulation de droite est donc impraticable, mais les deux autres restent libres. Et maintenant un peu de musique avec DJ lambda et son remix de George Brassens, tube de l’été !

 

Passons outre les règles de ce blog, et roulons nous dans la totale autosatisfaction si propre à de nombreux blogs. « J’existe ! J’ai un blog ! J’étale ma vie ! »

On ne pourra pas dire que je ne fait pas d’effort pour m’intégrer dans la haute et cultivé communauté des blogueurs. Ainsi donc :

 

[[Récit des vacances d’un génie]] 
(Tout le monde aura vu le clin d’œil à Salvador DALI…)

 

Tout d’abord, je dois commencer cet article par une dédicace à toutes ces personnes digne d’immenses intérêts que j’ai rencontré durant ces quelques jours.

Entre les rouleurs d’épaules (c’est fabuleux de les voir marcher : leurs épaules semblent les handicapés), les fiers cramés des plages (les dermato vont encore ouvrir le champagne dans les années futures) et les périmés hautains ; il y avait décidément pas mal de Brïces sur les plages, et dans les vagues d’ailleurs (c’est fabuleux le nombre de surfeurs débutant qui investissent dans du matos hors de prix, hors de leurs niveau d’ailleurs, et du fait sont des véritable danger publics).

 

Sans parler de la vitalité culturelle française qui c’est (encore cette année) lourdement montré à mes yeux : en 2005 en danse encore sur des trucs qui datent des 70’ ou 80’. Quand la musique est plus récente, on se retrouve à danser sur le tube de l’été, ou plutôt sur la musique de la pub de Coca-cola (comme l’an dernier).

France : je t’aime !

 

Voilà donc, je suis très content d’avoir pus côtoyer tant de subtilité, tant d’intelligence, tant de choses intéressantes, en si peu de temps.

 

Sinon, dans les choses qui m’ont (réellement) plu, je citerai que j’ai visité le château de Montesquieu cela fait réellement bizarre de voir la table (d’origine donc) où fus rédigé De l'Esprit des lois. Texte qui fut l’un des fondateurs des principes de la démocratie moderne.

Sur cette maigre table a été rédigé un écrit contre la politique de son temps, exercice au combien dangereux à l’époque ! (Et encore un peu aujourd’hui, soit dit en passant). Et qui fut pour la toute première fois mise en pratique dans la constitution Américaine.

 

Aussi, j’ai vu une véritable encyclopédie de Diderot et d’Alembert, la première édition. Toute une rangée de gros livres, renfermant le savoir, les idées des lumières. Les idées de tolérances, d’égalités entres les hommes. Et une volonté fédératrice.

A l’heure où l’on nous parle de chocs des cultures, de communautarisme, ces vétustes et précieux ouvrages apparaissent comme les rescapés de la volonté actuelle de nos dirigeants : crétinisation globale de la population.

 


Dernière surprise de ces summer’s holidays : le spectacle CinéScénie du Puis du Fou. Véritablement bluffant. Magnifique sur touts abords esthétiques. Culturellement, c’est toujours une manière de la retransmettre. Vraiment un beau spectacle.

 

Seule critique : durant tout le show, nous ne voyons que des drapeaux Bleu-Blanc-Rouge, des fleurs de lis (car retraçant l’histoire du moyen age jusqu'à la seconde guerre mondiale).

Et j’aurai bien vu dans le tableau de fin un drapeau Européen : afin de montrer que l’on est tourné vers le futur. Que nous n’oublions pas notre patrimoine, tout en n’ayant pas peur d’avancer.

Cet oubli totalement désintéressé (le producteur de ce spectacle étant régionaliste) montre bien une tendance des Français de vivre dans leur gloire passée.

 

Quand cela changera-t-il ? 

 
Par Dross
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