Téléchargement...

L’image annonce la couleur… Et il s’agit bien d’un sujet d’actualité, même s'il était depuis longtemps quelque peu latent.
Alors le téléchargement ? Qu’en est-il exactement ?
Un amendements à été adopté par les députés dans la nuit du 21 décembre 2005 rendant le téléchargement légal en échange d’une certaine somme d’argent payée tout les mois. Il était temps pourrait-on dire…
Déjà, sans avoir besoin de prendre en compte cette taxe, il n’à jamais été prouvé que le téléchargement était la cause de la chute des ventes (contrairement à ce qu’avancent les grandes maisons de disques). En effet, télécharger ne nous fait pas oublier que les magasins existent, et rien ne nous empêche après avoir découvert un artiste qui nous plaît d’acheter un de ses futurs albums. Personnellement, je doit même dire que j’ai même augmenté mes achats de disques avec le téléchargement : avant j’achetais en moyenne deux disques par semestre, maintenant j’en suis plutôt à quatre pour la même période…
Alors pourquoi cette baisse des chiffres ?
Et bien c’est tellement clair que l’on fini par plus le voir. Il s’agit tout simplement de la baisse générale de la qualité des albums, et de leurs prix de ventes parfois inacceptable. En effet, on ne compte plus les belles merdes que sont les albums de la Star’Ac, Popstar et j’en passe. Sans parler des mort-vivants de la variété Française qui font leurs grand retour… Il ne faut pas sortir de polytechnique pour se rendre compte que ce genre de produit s’adresse à un public limité : à savoir crétin et aseptisé.
Il faut aussi savoir que les maisons de disques refusent souvent les projets de beaucoup de groupes de musiques en les forçant à faire de la pop musique médiocre, simplette et gentille…
L’industrie du disque a tué la culture musicale pour l’économie.
Malheureusement pour eux, les gens s’en sont rendus compte, et maintenant ils bénéficient d’un outil terriblement efficace - avant achat - pour vérifier la qualité de l’ensemble : le téléchargement justement. Rien ne peut nous être caché, et le temps où l’achat d’un album pouvait nous décevoir est bel et bien révolu.
Le téléchargement comme contre-pouvoir à l’exploitation des consommateurs ? Exactement.
L’industrie du disque a sacrifié la culture musicale pour l’économie.
Mais le téléchargement va sacrifier l’économie pour un retour à la culture.
Dorénavant, le consommateur ne sera plus le cochon payeur d’antan, on ne pourra plus le tromper sur la qualité véritable de l’album, c’est pourquoi cela ne plais pas aux distributeurs : maintenant ils doivent faire de la qualité et de la diversité. Qu’ils arrêtent donc de se plaindre, car ce n’est qu’un juste retour des choses.
Pour revenir à cette taxe controversée (le gouvernement à malheureusement l’intention de s’y opposer), il est question de la rémunération des artistes. Tout d’abord comme je l’ai démontré juste avant, s’il y avait de la qualité, il n’y aurai pas de chute de ventes, donc pas de problème de rémunération : ce n’est donc pas la faute aux consommateurs.
Ensuite, une taxe me parait - malgré tout - utopique : comment redistribuer cela correctement ? Mystère et je reste sceptique, comme beaucoup d’autres, par cette mesure ; si jamais elle était appliquée (ce qui n’est pas évident).
Mais ne pourrions nous pas envisager un autre système ? Rémunérer directement les artistes ? Après tout ils ne touchent que 1 ou 2€ par album, payons donc ce prix pour chaque album téléchargé : c’est bien plus acceptable et cela ne change rien pour l’artiste. Et laissons le téléchargement par morceaux uniques gratuit (pour la promotion de l’artiste). Bien entendu, avec le fait que l’on paye pour télécharger, acheter dans le commerce n’aura plus aucuns sens : vu que l’artiste touchera l’argent dus à son travail. Ce qui implique la faillite des grandes maisons de disques… Mais est-ce un mal ? Après la destruction culturelle qu’elle a engendrée ? Après les tarifs honteux qu’elle nous a imposée pendant tant d’années ? Non, vraiment je n’y vois aucun problème.
Oublions sans aucuns état d’âme leurs plaintes : eux n’en ont pas eu quand il s’agissait de nous exploiter et de rendre la vie difficile à certains genres musicaux.
PS : je n’ai pas traité l'autre domaine téléchargeable (et donc téléchargé ;)) car je n’en vois pas l’utilité : le film à le cinéma pour vivre.