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Publié le par Dross

 

Oui, les vacances sont enfin la…

Donc comme il fera beau, chaud et ensoleillé, ce sera le parfait moment pour retourner (enfin ! depuis le temps que ce plaisir nous a été refusé…) joyeusement nous planté devant un écran d’ordinateur pendant deux à quatre jours…

Que de plaisir, quand lors du premier jour on passe toute notre matinée à vouloir configuré SP2, puis, car on perd patience, on désinstalle tout, pour être bon a reformaté le tout un peu plus tard : car SP2 quand vous le désinstallé, il emporte tout l’OS dans sa chute, l’enfoiré, enfin c’est Microsoft aussi… (C’est marrant le regard amusé que vos potes peuvent vous porter, quand vous leurs apprenez que vous avez SP2 d’installé sur votre système…)

Puis ces soirées passé a joué sur des jeux pour allé se couché juste avant que les parents se lève (7h du matin donc) et que par acquis de conscience on se réveille à 8h, comme tout les jours, pour allé mangé le petit déjeuné, mal en point, mal a la tête, mal dans sa peau, et dès que l’on appuis sur le bouton d’alimentation du Pc et que le ronronnement familier se remet en route : vous vous ressentez bien, comme l’héroïne qui rentre dans les veines du toxico…

Non, l’informatique ne développe pas de dépendance.

Puis on atteint des sommets de lucidité lors de ces réunions inter-geek, comme le fait de ce mettre (pendant que le prochain jeu redémarre) a parlé à un pote sur MSN, alors qu’il est … juste devant vous : planquer derrière son propre PC… Ca fait drôle, surtout que ça fait 10 min que vous parlez ensembles, et que vous finissez par lui demander ce qu’il fera cette après midi.

Mais on est normal à par ça. Oui complètement normal. Tout ce qu’on peut être de normal. Bien qu’alors on ne comprenne pas vraiment le sens de « sortir dehors prendre l’air » : quand on tue des gens dans la rue, on est pas dehors ?

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GoldasIce 22/06/2005 21:44

Lol, je me reconnais tout a fait dans cette description, je ne dirai pas que l'ordinateur crée une dépendance mais néanmoins il crée en moi la nécessité de jouer, encore et toujours... le plaisir